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A la rubrique des incontournables en mode, la marinière tient le haut de l'affiche.
Bref, la marinière quelle bonne idée printanière... vestimentaire ! A Levallois, vous ne pouvez pas la râter... Histoire de ce it breton.
La petite histoire de ce it breton. Flash-back sur le costume marin de 1858 composé :
- d'un pantalon à pont (pas de braguette mais un empiècement que l'on enlève avec des boutons sur les côtés), - d'un tricot rayé (on compte 22 rayures, l'ancêtre de la marinière), - d'une chemise blanche à col bleu, - d'un manteau court en drap de laine (le fameux caban), - d'un bonnet à pompon (pour le travail), d'un chapeau rond (pour les sorties) ou d'un chapeau de paille (quand il fait chaud). Cette tenue évolue au fil du temps... notamment la chemise blanche laisse la place à la vareuse plus fonctionnelle tout en gardant le col bleu. L'uniforme marin met pied à terre. Vers 1830, c'est le costume préféré de ces dames dans les bals masqués ! Arrive la mode enfantine où les bambins sont habillés de cols bleus et de vareuses : pour les cérémonies officielles et les communions. Puis c'est la mode des rayures dans les stations balnéaires.  Enfin, le style marin s'impose en ville et Mademoiselle Chanel est la première à s'emparer de la vareuse, du tricot rayé et du chapeau de paille (canotier). Elle utilise des tissus plus souples (notamment le jersey qui remplace le tricot rayé des marins). Coco Chanel dessine des tenues moins étroites (marinière plus ample, plus échancrée, manches resserrées aux poignets et ceintrée à la taille) et démocratise le pantalon. Les codes marins sont détournés, copiés et foulent les podiums des grands de la mode. Rayures, ancres, pompons... fascinent pour uniformiser ou individualiser notre aisance ? Quoiqu'il en soit, la marinière est pratique parce qu'elle peut être portée à toutes les sauces : chic ou casual, à vous de choisir. Sources : Musée Marine, Tendance de mode |